J'écris beaucoup en ce moment. Je ne suis pas en train de vous révéler que j'écris beaucoup sur le blog car justement je publie moins d'articles qu'avant. Mais j'écris beaucoup de textes tout court. Chez moi, au boulot, dans le métro. Partout... Ça ne se voit pas car je ne les publie justement pas mais ils existent. Je le (les publier) ferai sans doute un jour car j'ai peur de perdre ce que j'écris et que ce site me servait justement à les sauvegarder pour pas que ça fasse comme tous les textes écrits pendant mon adolescence mais tragiquement disparus.
Bref... je publie quand même un petit truc-là. Un truc tout chaud avant de m'envoler. Écriture automatique donc beaucoup de déchets mais ça m'a plu de l'écrire et puis c'est du rapide...
Enfin contenue, sa fougue destructrice n'était dès lors plus du tout dangereuse. La pluie était encore là mais les nuages commencaient enfin à se disperser. C'est comme si la nature semblait réceptive à tout ce qu'il se passait auprès d'elle. Totalement en phase sur ce chemin encore trop escarpé, tout semblait avoir toujours été prévu ainsi. Et comme le sort avait finit, pour le moment, de machiavéliquement s'acharner, il fallait en profiter pour avancer.
Mais où était donc passée cette maudite rivière ? La pluie le savait sans doute.... Oui, peut-être... Était-ce encore possible de se fier à elle ? N'était-elle pas la responsable de sa venue ? Comment lui faire à nouveau confiance dans des conditions semblables ?
Son rêve s'assombrissait et ça la rendait forcément malheureuse. Mais au moins était-elle en vie et ce n'était pas le moment de se poser ce genre de questions. Un torrent de pensées pour une fois non confuses affluait également dans sa tête et même si les certitudes ne font pas toujours plaisir, les réponses étaient belles et bien là. Elle aurait évidemment aimé que ce fut différent mais tout n'était pas encore décidé.
On attendait sur ce pont comme s'il s'agissait de notre planète personnelle. Il ne manquait plus qu'une étoile pour faire office de soleil. Il ne manquait plus qu'elle... Car sans son sourire merveilleux pour éblouir les troupes, on ne voyait malheureusement que ce mur d'imondices. Et les yeux du serpent transperçaient la nuit comme si elle lui appartenait. Il nous fixait inéxorablement et nous savions qu'elle devrait en passer par là. À condition du moins qu'elle arrive jusqu'ici et nous n'attendions justement que ça ! Nous serions alors à la fois apeurés et rassurés. Nous serions alors perdus comme jamais, mais cependant bel et bien là !
C'est tout, faut que je pense à dormir un minimum. J'essaierai peut-être de poursuivre tout ça, mais je voulais le publier dès maintenant. D'autant plus qu'une suite éventuelle n'était pas du tout assurée.
S'il y a des gens qui veulent s'amuser à étudier ce qui m'a poussé à écrire ça et de quoi ça parle, libre à eux... Mais vous n'arriverez jamais à sonder mon inconscient ;)
À part ça, je n'avais pas vraiment de titre pour ce petit texte. Le titre que j'ai donné à l'article est donc le titre provisoirement provisoire de ce début d'essai qui restera une tentative inachevée. Peu importe...
Bref... je publie quand même un petit truc-là. Un truc tout chaud avant de m'envoler. Écriture automatique donc beaucoup de déchets mais ça m'a plu de l'écrire et puis c'est du rapide...
Enfin contenue, sa fougue destructrice n'était dès lors plus du tout dangereuse. La pluie était encore là mais les nuages commencaient enfin à se disperser. C'est comme si la nature semblait réceptive à tout ce qu'il se passait auprès d'elle. Totalement en phase sur ce chemin encore trop escarpé, tout semblait avoir toujours été prévu ainsi. Et comme le sort avait finit, pour le moment, de machiavéliquement s'acharner, il fallait en profiter pour avancer.
Mais où était donc passée cette maudite rivière ? La pluie le savait sans doute.... Oui, peut-être... Était-ce encore possible de se fier à elle ? N'était-elle pas la responsable de sa venue ? Comment lui faire à nouveau confiance dans des conditions semblables ?
Son rêve s'assombrissait et ça la rendait forcément malheureuse. Mais au moins était-elle en vie et ce n'était pas le moment de se poser ce genre de questions. Un torrent de pensées pour une fois non confuses affluait également dans sa tête et même si les certitudes ne font pas toujours plaisir, les réponses étaient belles et bien là. Elle aurait évidemment aimé que ce fut différent mais tout n'était pas encore décidé.
On attendait sur ce pont comme s'il s'agissait de notre planète personnelle. Il ne manquait plus qu'une étoile pour faire office de soleil. Il ne manquait plus qu'elle... Car sans son sourire merveilleux pour éblouir les troupes, on ne voyait malheureusement que ce mur d'imondices. Et les yeux du serpent transperçaient la nuit comme si elle lui appartenait. Il nous fixait inéxorablement et nous savions qu'elle devrait en passer par là. À condition du moins qu'elle arrive jusqu'ici et nous n'attendions justement que ça ! Nous serions alors à la fois apeurés et rassurés. Nous serions alors perdus comme jamais, mais cependant bel et bien là !
C'est tout, faut que je pense à dormir un minimum. J'essaierai peut-être de poursuivre tout ça, mais je voulais le publier dès maintenant. D'autant plus qu'une suite éventuelle n'était pas du tout assurée.
S'il y a des gens qui veulent s'amuser à étudier ce qui m'a poussé à écrire ça et de quoi ça parle, libre à eux... Mais vous n'arriverez jamais à sonder mon inconscient ;)
À part ça, je n'avais pas vraiment de titre pour ce petit texte. Le titre que j'ai donné à l'article est donc le titre provisoirement provisoire de ce début d'essai qui restera une tentative inachevée. Peu importe...
par Zoldickun
publié dans :
Écrits Zoldiens Divers (Écriture Automatique ?)


